Chronique : Le joyau – Amy Ewing (tome 1)

Résumé : Vous êtes plus précieuse que vous ne le pensez. Le Joyau, haut lieu et cœur de la cité solitaire, représente la richesse, la beauté, la royauté. Mais pour une jeune fille pauvre comme Violet Lasting, le Joyau est avant tout synonyme de servitude. Et pas n’importe laquelle : Violet a été formée pour devenir Mère-Porteuse. Car dans le Joyau, le vrai luxe est la descendance… Achetée lors de la Vente aux Enchères par la Duchesse du Lac, Violet-le lot 197, son nom officiel- va rapidement découvrir la réalité brutale qui se cache derrière l’étincelante façade du Joyau. S’exercer à la cruauté, à la trahison et aux coups bas est la distraction favorite de la noblesse. Violet doit accepter son sort et tâcher de rester en vie. C’est pourtant dans ce sinistre quotidien qu’elle tombe amoureuse d’un séduisant garçon, loué pour servir de compagnon à la nièce aigrie de la Duchesse. Cette relation interdite vaudra aux jeunes amants d’affronter les plus grands des dangers…
Edition : Robert Laffont

Mon avis

« C’est officiel, je suis désormais le numéro 197. Violet Lasting n’existe plus ».

Depuis le temps que je voulais lire ce livre, je suis loin d’être déçu. L’histoire de mère porteuse m’avait fortement intrigué, mais j’ai hésité un moment car j’avais peur de ne pas accrocher, de ne pas trouver ça intéressant. Mais bon, en tombant régulièrement dessus sur internet, je me suis lancée. Déjà je trouve l’objet livre magnifique, avec une couverture sublime. 

« Mais à présent que je parcours ma chambre des yeux, je songe pour la première fois que, peut-être, la vie dans le Joyau ne sera pas si terrible ».

Tout d’abord, l’univers dans lequel va atterrir Violet est un monde de « fou ». Le Joyau qui a un paraître idyllique avec l’argent qui coule à flot, les bals et soirées organisés, les demeures grandioses, les femmes habillaient comme des princesses et ornaient de diamants  Mais en réalité la méchanceté et complot règnent, les « mères porteuses » deviennent des esclaves, elles font partie du « mobilier ». 
A part le Joyau, il y a le Commerce, la Fumée et le Marais, d’où vient Violet. Cependant je trouve dommage de ne pas en apprendre plus sur l’histoire de ce Joyau et des autres quartiers. On sait que la mer est dangereuse et qu’un mur le protège, mais j’espère que le tome suivant m’en apprendra plus sur l’histoire de la fondation de ces quartiers ainsi que ce qui se cache derrière le mur. 

« Je suis ballottée entre mon sens du devoir et mes sentiments pour toi. 
Je suis humaine. Je ne suis pas parfaite ».

J’aime le caractère du personnage principal, Violet Lasting. À 12 ans, elle s’est retrouvée  à devoir quitter sa famille pour être élevée dans un pensionnat qui éduque les futures mères porteuses. Violet est têtu, mais sait être raisonnable quand il faut. Elle est intelligente et déterminée. Les autres personnages sont pour certains attachants et pour d’autres intéressants, voir intriguant. 
Je ne m’attendais pas forcément à tomber sur une romance dans ce livre. J’ai donc été agréablement surprise, et j’ai beaucoup aimé les deux personnages, attirés l’un par l’autre en sachant éperdument qu’ils enfreignaient toutes les règles du Joyau. Et la scène finale donne envie d’en savoir plus. Cependant, j’aurai aimé que l’auteur ne se précipite pas, car au final, les deux vont tomber amoureux trop vite à mon gout, il n’y a pas assez de scène entre eux, ce qui peut rendre l’histoire pas forcément crédible. Mais cette romance m’a quand même fait un peu vibrer. 

L’auteur a créé un univers, qui est intriguant, même si, quand on y pense, est vraiment affreux. Si le monde devait devenir comme ça un jour, ce serait la fin de l’humanité, c’est certain. Porter un enfant, qui est la plus belle chose au monde, est ici comme une punition puisque les femmes de sang « pur », c’est-à-dire appartenant au Joyau, ne peuvent pas enfanter, alors que les femmes ayant les augures, sont éduquées, et vendues pour pouvoir porter l’enfant d’une autre. Elle n’enfante donc pas pour le plaisir. Dans les deux cas, je trouve ça triste et affreux. 

En conclusion, j’ai adoré ce premier tome qui m’a surpris dans le bon sens, avec une fin qui ne peut que donner envie de lire la suite. J’espère en apprendre d’avantages dans le prochain tome puisque des tas de questions restent en suspend. Ma lecture a été fluide et est passé à une vitesse folle. Je ne me suis jamais ennuyé. Je ne vais pas attendre longtemps avant de lire le prochain tome, c’est certain. 

 

Avez-vous lu cette saga ?

 

Xo ♥ T.

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3 réflexions sur “Chronique : Le joyau – Amy Ewing (tome 1)

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